Journée régionale à Estavayer-le-Lac, 27 février 2016

Présentation
Agriculteurs depuis 5 générations, cela fait seulement deux générations que nous comptons sur Dieu pour nous aider au quotidien au sein de notre domaine. A l’heure actuelle, nous constatons combien Il est généreux et bon avec nous. La force, la motivation et la sagesse que les hommes (Francis et David) du domaine ont ne peut venir que du Ciel.

Aujourd’hui, l’exploitation fait vivre deux familles. La génération- «parents»: Francis et Monique, et Estelle (leur dernière fille). La génération- «enfants»: David et sa femme Gaëlle, Valentin et Benjamin (leurs deux enfants).

Un seul objectif
Comment continuer à garder espoir dans ce monde où l’industrie prend de plus en plus de place et où, semblerait-il, l’agriculture commence à déranger ou ne devient plus que folklore pour entretenir les paysages de notre beau pays?

Parfois empreint de mélancolie, la famille se réunit pour garder le cap et se remotiver. Notre destinée n’est pas de ce monde mais bel et bien céleste. C’est alors que nous couchons sur papier l’objectif ultime qui nous permettrait de tenir bon malgré le vent de face. «Devenir indépendant de l’Etat afin de progresser dans la dépendance de Dieu.»

Avec à l’appui, un passage biblique de Jérémie 29:11

«Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance.»

Un défi
Il y a plus de dix ans, nous étions alors encore fermiers. Nous louions la ferme à une famille qui n’a plus rien à voir avec la paysannerie. C’est alors qu’ils décident de réhabiliter les bâtiments en plusieurs appartements de luxe. Nous devions donc quitter les lieux et entreprendre de construire notre ferme. C’est alors que nous passions de fermier à paysan.

Etant (enfin) dans nos locaux, nous choisissions d’intégrer Dieu de plus en plus dans notre travail quotidien, convaincu qu’Il en faciliterait la tâche.

Et nous gardons le cap. A chaque nouvelles épreuves, quand l’horizon semble bouché, nous pouvons proclamer que Dieu nous donne sa paix, un avenir et de l’espérance…et que notre choix est de devenir dépendant de Dieu.

Une anecdote
La ferme grandissant, nous avions besoin de construire un second bâtiment pour accueillir le bétail en hiver et pouvant servir à remiser les machines à la belle saison. Le nerf de la guerre reste les finances. Bien que nous n’avions pas de problème spécifique à ce niveau, il restait cependant difficile de sortir une somme d’argent aussi conséquente. Nous contractions donc une dette et par la même occasion, nous choisissions d’élever des veaux blancs pour l’industrie. Ceci nous assurait un revenu régulier pour éponger la nouvelle dette. De fil en aiguille les années passaient et la dette diminuait. Lorsque celle-ci fût terminée, nous voulions arrêter l’élevage de veaux blancs. Il fallait donc prendre la décision de stopper. Bien que ceci semblait clair et facile pour les dames, nous constations que pour les hommes c’était un choix plus compliqué…car comment assurer un revenu semblable de manière aussi régulière? Tout ceci sentait le pas de foi. Nous comprenions que Dieu nous demandait de faire un saut dans le vide…

Un magasin
Alors que l’élevage de veaux blancs s’arrêtait, nous entamions la rénovation de la grange des grands-parents. Il était prévu d’y construire un bâtiment incluant, au rez, un magasin de vente directe et une boucherie, ainsi que deux appartements aux étages supérieurs.

Ce magasin était un rêve qui devenait réalité par la grâce de Dieu. Nous comprenions également que c’était la réponse à notre pas de foi…

Aujourd’hui, le magasin est une réelle bénédiction. Nous avons l’occasion de côtoyer des gens de tout bord. Ils sont ainsi informé sur ce qu’est l’agriculture, ce qu’elle devient, la réalité du terrain, etc…et de faire le lien entre « la terre et l’assiette », entre la semence et le produit fini. Il y a beaucoup de questions. C’est un endroit où nous pouvons bénir les gens par notre travail mais aussi par les réponses qu’ils viennent chercher.

Encouragement
Si Dieu est assez grand pour conduire notre famille…Il l’est également pour conduire la vôtre, ou tout autre projet. Il tient tout dans Sa main et surtout Il a un projet pour chacun, chaque exploitation…Jérémie 29: 11. Commencez à le proclamer…et votre destinée va changer! Faites-Lui confiance! Bonne découverte!

Famille Aebischer

Journée régionale à Estavayer-le-Lac, 27 février 2016

Nous avons vécu avec une grande intensité cette journée exceptionnelle. Notre engagement, dès l'ouverture et jusqu'à la fin du programme, nous a maintenu du début à la fin totalement concentrés sur ces témoignages souvent bouleversants.

Tout cela nous a offert le privilège d'actualiser nos informations au sujet du monde paysan en Suisse.

Nous avons aussi été touchés par l'accueil reçu, dès la première rencontre de préparation, du comité d'organisation. Merci de nous avoir offert la joie de vivre nos 9 sketches dans des décors si réalistes. Le couple de la "Ferme Geiser" n'oubliera pas de sitôt d'avoir accueilli autant d'invités de Suisse romande.

Anna et Charles-André Geiser

Des travailleuses inespérées

Durant le printemps il y a quelques années, nos nombreux cerisiers haute tige étaient magnifiquement en fleur, présageant d'une belle récolte abondante.

Mais quelle ne fut pas notre surprise quand, nous promenant sous les arbres, un silence inquiétant dominait notre verger: aucune abeille présente pour la pollinisation!

Mon père et moi avons élevé nos voix au ciel en remettant ce souci à notre créateur.
Deux à trois jours plus tard nos prières furent exaucées: une colonie d'abeilles sauvages avait élu domicile dans notre jardin et les butineuses s'afféraient activement à leur tâche.

A la fin de la floraison, les abeilles ont repris leur route, nous laissant dans la joie d'une belle récolte en perspective.

Sylvain Thévoz

Le plan parfait de Dieu

Journée régionale à Estavayer-le-Lac, 27 février 2016

Je suis agriculteur à Longirod au Pied du Jura, marié et père de quatre garçons.
En avril 2012, j’étais fermier du tiers de mon domaine. Le propriétaire m’a demandé de lui faire une offre, car il voulait vendre. C’était le coup de masse qui me tombait sur la tête !

Après avoir reçu cette nouvelle, j’ai lu le passage du jour : « Pourquoi t’abats-tu mon âme et pourquoi frémis-tu en moi ? Espère en Dieu ; car je le célébrerai encore, il est mon salut et mon Dieu » (Psaume 42.6) - Dieu est vivant !

Encore le même jour, à 13h30, je téléphone à l’office de crédit de Prométerre et demande le conseiller que j’avais eu en 2010 quand j’avais refait le toit de l’habitation de la ferme ; il m’avait à l’époque demandé : «  Etes-vous conscient qu’il vous manque 35'000 CHF par année avant investissement ? ». - La secrétaire me répond qu’il ne travaille plus chez eux. . Deuxième coup de masse.

Le jour suivant je reçois une lettre justement du Monsieur que j’essayais de contacter le jour précédent… - 2ème clin d’œil de Dieu.

J’ai vécu une succession d’événements invraisemblables, l’enthousiasme et le découragement se sont succédés.

Mon projet était bien sûr de racheter, même si cela paraissait impossible. En mettant cela devant Dieu, il m’a donné une paix incroyable. J’allais donc faire mon possible, et Dieu fermerait définitivement les portes si je me trompais.

Estima Pro m’avaient dit qu’ils avaient six mois de retard. – Un mois après, ils venaient déjà taxer ! Le prix taxé représente le 40 % du prix que le propriétaire avait payé à l’époque ; allait-il être d’accord de me vendre son terrain à ce prix-là ? J’ai transmis le dossier au propriétaire par l’intermédiaire de son neveu. Après 3 jours, il a rendu réponse : il est d’accord ! - Pour moi, c’était Dieu qui se manifestait en «chair et en os» devant mes yeux.

Mais il restait à financer ce montant qui était énorme pour moi. En analysant ma comptabilité 2011, à ma grande surprise, mon revenu agricole était beaucoup plus élevé qu’attendu. J’essayais de comprendre pourquoi.

Il m’est alors venu à l’esprit qu’en 2011, lors d’une soirée de témoignage à l’église, Dieu m’avait parlé de faire un don spécial à notre église. En demandant une confirmation à Dieu, je me suis souvenu de la prière que j’avais faite lors d’une retraite d’église : « Seigneur Dieu, Père, règne sur moi, transforme-moi, alors que je m’abandonne à toi. Lave-moi, purifie-moi et renouvelle en moi un esprit bien disposé. Remplis-moi du Saint-Esprit, afin que je sois capable d’être ton disciple en toute situation, et utilise-moi pour l’avancement de ton règne, pour ta gloire. Amen. » J’ai alors eu la conviction que pour l’avancement de Son règne, pour Sa gloire, il fallait que je fasse ce don important à l’église.

Et maintenant, mon revenu 2011 était deux fois supérieur au montant du don que j’avais fait ! Et ce résultat positif était primordial pour que les crédits entrent en matière. Sept mois plus tard, j’ai pu racheter la parcelle en question. - J’étais ému, émerveillé de la bonté de Dieu. En 2011, Dieu savait déjà qu’en 2012, j’aurais besoin d’un revenu plus élevé pour que les crédits agricoles entrent en matière.

Je suis émerveillé et impressionné d’avoir vu la présence et la puissance de Dieu. J’ai expérimenté cette promesse qui dit : «Cherchez premièrement le Royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.» (Matthieu 6.33)

Ne cherche pas une solution à ton problème, cherche le Christ, c’est lui la solution à ton problème.

«Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous débordiez d’espérance, par la puissance du Saint-Esprit !» (Romains 15.13)

Christian Rüfenacht

Accident avec une vache

Journée régionale à Estavayer-le-Lac, 27 février 2016

Un dimanche d’octobre 2015, je suis allée chercher au pâturage une vache qui avait mis bas un veau. Je rentrais tranquillement à pied avec la vache et son nouveau-né quand soudainement la vache m’a attaquée. Je me suis retrouvée par terre, elle me cognait avec sa tête. J’ai eu très peur et j’ai crié trois fois « Jésus ». Alors la vache a arrêté de s’attaquer à moi et j’ai pu rentrer à la maison sans trop de mal.

Il y a une puissance dans le nom de Jésus!

Francine Pichonnat

Prière

Journée régionale à Estavayer-le-Lac, 27 février 2016

Lors de la rencontre de prière du jeudi 6 août, nous avons prié spécialement pour une baisse de la température et pour que la pluie viennent gentiment sans provoquer de dégâts. Le dimanche 9 août nous avons eu 25 litres de pluie. Cette pluie est tombée gentiment, elle a un été réelle bénédiction. Les jours suivants  la température a aussi baissé comme nous l'avions demandé. Tout est redevenu beau vert. Quelques temps plus tard nous avons pu faucher un joli regain et avons pu le rentrer dans des conditions optimales.

Je crois que c'était une clé que de se mettre ensemble (nous étions environ 25) pour prier.

Je remercie le Seigneur qui a entendu et exaucé nos prières.

Francine Pichonnat

Cela a valu la peine d'attendre

Une nouvelle cellule de prière des paysans est née. Il y a trois ans, j'ai participé à la première Conférence des Paysans. Le samedi matin alors que je m'apprêtais à entrer dans la grande salle, je fus si touché que mes larmes coulèrent d'elles-mêmes pendant une demi-heure. C'était tellement beau et cela changea depuis lors tant de choses. Depuis ce fameux samedi, j'avais sur le cœur d'avoir un groupe de prière dans notre village. Malheureusement je me suis heurté à des oreilles sourdes. Mais le 8 janvier de cette année, Fritz, un autre paysan de notre village, est venu vers moi et m'a dit qu'il désirait m'aider à commencer une cellule de prière. Alléluia! Hier soir cette cellule de prière est née. Je reçus ce matin encore le verset biblique de Sophonie 2.7 En effet le Seigneur leur Dieu interviendra en leur faveur et changera leur sort. Oui, nous avons reçu une confirmation magnifique pour ce début. Beaucoup de choses ont évolué de manière positive depuis le début de la Conférence des Paysans. Oui c'est une nouvelle étape qui commence et je voudrais vous remercier de vous être lancés dans cette aventure. Que Dieu vous bénisse avec Sa force et Sa grâce, qu'une pluie sainte se déverse sur toute la Schleife.

Karl

Compte-rendu

Plus de 2300 agriculteurs ont visité les journées régionales des agriculteurs 2018,
qui a eu lieu dans onze régions. C'est un plaisir de voir comment les familles d'agriculteurs se lèvent et prennent leur place!

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